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Etre fidèle à ceux qui sont disparus, ce n'est pas s'enfermer dans sa douleur.
Il faut continuer de creuser son sillon droit et profond, comme ils l'auraient fait eux-mêmes, comme on l'aurait fait avec eux : pour eux.
Etre fidèle à ceux qui sont partis, c'est vivre comme ils auraient vécu et les faire vivre en nous, c'est transmettre leur visage, leur voix, leur message aux autres.
Il faut continuer de creuser son sillon droit et profond, comme ils l'auraient fait eux-mêmes, comme on l'aurait fait avec eux : pour eux.
Etre fidèle à ceux qui sont partis, c'est vivre comme ils auraient vécu et les faire vivre en nous, c'est transmettre leur visage, leur voix, leur message aux autres.
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